Le travail d’assistance est pris en compte sous forme d’une rente de veuve
Il est vrai que le travail d’assistance non rémunéré n’est pas assuré dans le deuxième pilier – cela ne correspondrait pas non plus à l’objectif légal de la prévoyance professionnelle. Si l’on voulait le prendre en compte dans le 2e pilier, une question se poserait: qui paiera les cotisations d’épargne? Les personnes salariées épargnent du capital en versant elles-mêmes des cotisations à la caisse de pension et reçoivent au moins autant de leur employeur. Qui paierait pour les femmes n’exerçant pas d’activité lucrative? Leur conjoint ou elle-même? Et qui assumerait le rôle de l’employeur? Ces questions montrent pourquoi il est nécessaire de concevoir un tout autre modèle dans ce domaine. C’est la raison pour laquelle le travail d’assistance non rémunéré est pris en compte sous forme d’une rente de veuve. Ainsi, des femmes qui n’ont jamais cotisé dans une caisse de pension reçoivent-elles également une rente.
Source: texte de la LPP